L'Ontario protège les athlètes amateurs

Ce qu’on en dit

« Nous avons entendu, de la bouche des familles ontariennes, qu’elles voulaient avoir l’assurance que leurs enfants étaient protégés par un système sportif sûr, dans lequel chaque intervenant comprend ce qu’est une commotion cérébrale, cherche activement
à minimiser le risque et connait les gestes immédiats à poser lorsque quelqu’un en
est victime. S’il est adopté, le projet de loi va encourager les athlètes à se manifester s’ils soupçonnent un risque de commotion cérébrale chez un coéquipier ou sur
eux-mêmes. »

Eleanor McMahon, ministre du Tourisme, de la Culture et du Sport

"« Les étudiants qui pratiquent des activités sportives durant leurs études à l’université ou au collège font plus qu’être actifs. Ils font l’apprentissage du travail en équipe, acquièrent des compétences en leadership et tissent des liens étroits. Il en va de la responsabilité de chacun — les coéquipiers, les parents, les entraineurs, les écoles et le gouvernement — d’assurer la sécurité des jeunes qui entrent sur le terrain. Cette loi contribuera à rendre le sport plus sûr pour tous. »

Deb Matthews, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Formation professionnelle

« Les commotions cérébrales peuvent avoir des répercussions importantes sur la santé. Si elles ne sont pas détectées et prises en charge correctement, elles peuvent causer des lésions cérébrales permanentes. C’est pourquoi notre gouvernement rend le sport plus sûr pour les enfants à l’école, les jeunes et les athlètes amateurs en proposant cette loi visant à réduire le nombre de commotions cérébrales et à améliorer leur prise en charge au cas où elles se produisent. »

Dr Eric Hoskins, ministre de la Santé et des Soins durée de longue

« La santé physique et le bien-être des étudiants sont essentiels à leur réussite scolaire. Cette loi renforcera les politiques relatives aux commotions cérébrales déjà en vigueur, et constitue un pas de plus pour réaffirmer notre engagement à garantir que les familles ontariennes se sentent confiantes et rassurées en ce qui a trait à la prise en charge de leurs enfants à l’école. »

Mitzie Hunter, ministre de l’Éducation

« Je me réjouis de voir le gouvernement aller de l’avant aussi rapidement et avec autant de détermination en présentant cette loi – la Loi Rowan – conformément aux recommandations de notre Comité, et du jury mis en place dans le cadre de l’enquête du coroner sur le décès de Rowan. C’est un immense pas en avant vers un changement de la culture sportive, et un geste qui place l’Ontario en position de chef de file au Canada dans la prévention des commotions cérébrales dans le sport amateur. »

Dr Dan Cass, vice-président des affaires médicales et médecin-chef au St. Joseph’s Health Centre, à Toronto

« J’aimerais exprimer toute ma gratitude à toutes les personnes qui ont rendu ce projet possible. Sans le formidable travail réalisé par le gouvernement et par tous les membres du Comité consultatif, cette loi ne serait probablement pas la référence en matière de législation sur les commotions cérébrales qu’elle est, selon moi, en passe de devenir. Je suis fier à l’idée que la Loi Rowan va devenir la référence canadienne en matière de surveillance, de prévention, de détection et de prise en charge des commotions cérébrales. »

Gordon Stringer, père de Rowan

« La loi sur les commotions cérébrales permettra de sensibiliser et de prendre en charge les jeunes élèves et leur famille. Nous voulons promouvoir un mode de vie sain, sûr et actif dans nos écoles, et les recommandations de la Loi Rowan feront en sorte qu’il en soit ainsi. Je suis très heureux d’appuyer ce changement systémique qui contribuera sans aucun doute à sauver des vies. »

Warren Hoshizaki, directeur de l’éducation

« La Fondation ontarienne de neurotraumatologie félicite le gouvernement pour l’adoption de lois et de règlements progressistes qui permettront de créer un environnement sûr où les Ontariens pourront pratiquer des activités sportives sans risques de subir des lésions cérébrales aux effets dévastateurs. Nos efforts visant à mettre en œuvre des pratiques exemplaires, des normes provinciales et des lignes directrices de pratique clinique soutiennent l’intention du gouvernement dans le cadre de cette loi et des recommandations du Comité consultatif de la Loi Rowan. »

Kent Bassett-Spiers, chef de la direction, Fondation ontarienne de neurotraumatologie

« Je me réjouis sincèrement que la province ait présenté ce projet de loi révolutionnaire sur les commotions cérébrales. S’il est adopté, il permettra d’améliorer la détection, la prise en charge et la prévention des commotions cérébrales dans toute la province. En tant que professionnelle de la santé engagée, je pense que cette loi va contribuer à assurer la sécurité de nos jeunes. Il n’est, à mon avis, pas de meilleur résultat que celui-ci. »

Elisabeth White, infirmière praticienne en neurochirurgie

« En tant que neurochirurgien, ma vision des choses est différente. De mon point de vue, l’adoption de la Loi Rowan sur les commotions cérébrales est une nécessité immédiate. Il s’agit réellement d’une question de vie ou de mort. Je pense que Kathleen et Gordon Stringer sont également de mon avis. Rowan serait très probablement encore parmi nous si cette loi avait été en vigueur lorsqu’elle a subi les blessures qui lui ont été fatales en jouant au rugby. Quand les blessures sont aussi graves que celles de Rowan, nous ne pouvons plus réparer les dégâts, mais la Loi Rowan peut empêcher de telles blessures de survenir. »

Dr Charles H. Tator, O.C., M.D., Ph. D., FRCSC, FACS, professeur de neurochirurgie, département de neurochirurgie de l’Université de Toronto, hôpital Toronto Western, fondateur de Pensez d’abord Canada, membre du conseil d’administration de Parachute Canada, directeur du Canadian Concussion Centre

« La possibilité de pratiquer un sport ou une activité physique en toute sécurité contribue de manière importante au bien-être de tous les Ontariens. Nous disposons aujourd’hui de connaissances plus approfondies que par le passé sur les commotions cérébrales, et la Loi Rowan permettra de mettre en place des stratégies visant à éduquer la population et à réduire le risque de commotion cérébrale pour les athlètes amateurs. Une mise en œuvre uniforme de cette loi dans tous les secteurs, y compris le sport et l’enseignement, favorisera un changement culture grâce auquel les athlètes pourront plus facilement dire qu’ils sont blessés, et obtenir l’aide dont ils ont besoin pour reprendre leur activité sportive en toute sécurité. »

Chris Markham, directeur général et chef de la direction de l’Association pour la santé et l’éducation physique de l’Ontario

« Je me réjouis que l’Ontario prenne les mesures nécessaires pour réduire les cas de commotions cérébrales tout en sensibilisant la population au traitement de ces blessures lorsqu’elles surviennent inévitablement. Nous devons prendre soin les uns des autres. Nous avons besoin que cette loi soit adoptée. »

Eric Lindros, joueur de hockey intronisé au Temple de la renommée de la LNH

 

« Nous devons à la famille de Rowan Stringer, ainsi qu’à tous les enfants et les jeunes qui souhaitent pratiquer un sport, être actif et s’amuser, de réduire le risque de commotion cérébrale et veiller à ce que celles-ci soient correctement prises en charge, le cas échéant. Les parents ne devraient accepter rien de moins, et pour cette raison, je remercie l’Ontario de poser un geste aussi ambitieux et décisif en présentant ce projet de loi aujourd’hui. »

Rosana (Pellizzari) Salvaterra, M.D., CCMF, M.Sc., FRCPC, médecin hygiéniste au Peterborough Public Health

« Rugby Canada appuie sans réserve les efforts du gouvernement de l’Ontario pour présenter une loi qui améliorera la santé et la sécurité de nos athlètes. »

Paul Hunter, Gestionnaire, Développement national des entraîneurs, Rugby Canada

 

« Nous nous devons de faire en sorte que les enfants restent actifs et pratiquent un sport. Les commotions cérébrales peuvent faire peur, mais grâce au travail du Comité consultatif de la Loi Rowan, les entraîneurs, les athlètes et les parents sauront tous très bientôt quels gestes poser en cas de blessure. »

Susan Kitchen, directrice administrative de la Coaches Association of Ontario

 


Ben Ellis, Bureau de la ministre, 416-314-4266
Mark L. Smith, Direction des communications, 416-325-8381

Ontario.ca/nouvellesMTCS
Available in English